Happy Mots !

Happy Mots !
Mots-a-mot has ONE today, it's a little bit symbolic.
How I feel ?

* Je me surprends à sourire pour rien. Cela fait un bien fou. Le matin, la bonne humeur s'empare de moi, j'entrouve le volet et le moindre rayon qui caresse mon visage, qui me réchauffe, emplit mon petit coeur d'un bonheur simple. Le trajet Gare-Lycée est agréable. J'écoute Grand Corps Malade. Toucher l'Instant quoi. A vivre encore.
* Je danse, encore, encore et encore. Je suis ailleurs. Entre fatigue, dispersion et euphorie, je suis le mouvement. Je suis le mouvement. A suivre.
* L' oeuvre avance, elle me plait. C'est du Moi. Du Moi de tous les jours, du Moi de grandes occasions, du Moi simple, du Moi subtile. A poursuivre.
* Je l'aime de plus en plus. Ces vacances en sa compagnie sont comme toujours inoubliables. Pourrait on rendre cet homosexuel, hétéro ? Un concept. Entre visites de camions de Pompier et mouillage de fesses dans eau glacé, je l'aime. Moui elle est moi, elle sait tout, elle comprend, elle rit, elle s'interroge, elle bronze, elle est dépendante, elle mange, elle profite, elle vit quoi, et en partie en ma présence. A vivre toujours.
* Le Bac c'est dans 41 jours, WTF ! Mois d'abstinence ? Il faudrait. Je vais m'y mettre, je vais m'y mettre. Gosh c'est Archi Soon tout de même... A commencer
* Comment dire, c'est officiel. Je ne tiens pas l'Alcool. C'est grave docteur ? Pourquoi faut il toujours que j'ouvre ma bouche quand il faut pas... surtout pour y laisser entrer des Portuguais. Ahahah. Je suis ridicule quand je bois, mais je suis jeune, ça passera. Vice, vice, vice. A modérer.

TO BE CONTINUED.

# Posté le mercredi 07 mai 2008 17:52

L'Aimant aimant.

L'Aimant aimant.
Je ne suis qu'une chose, qu'un objet insignifiant posé gentiment sur une planche de bois, mais j'observe ce monde qui me parait si beau. Je possède malgré tout une force que les autres n'ont pas, je suis une force d'attraction. J'attire. Les autres éléments qui constituent l'exauhistivité du monde, s'approchent doucement, s'emmêlent, et d'un coup sec et fatal, me sautent au cou, et ils y restent. Pour sortir de ce champ, les solutions sont peu nombreuses. Soit une puissance extérieure tire, tire, pour faire lacher prise, elle l'arrache, soit c'est la fatigue qui le fait reculer, d'épuisement et de lassitude, le corps se détache et tombe. Et tout reprend encore et encore, la vie n'est que force puis faiblesse, tout n'est que dualité et contradictions. Tu grimpes et tu cèdes. Mais si tu me colles à un être semblable à ce que je suis, nos corps se repoussent, il est impossible que nos formes se touchent, les pressions s'exercent pour nous empecher d'avancer. JE SUIS L'AIMANT. L'aimant à cons. Sensible et dur je ne trouve réconfort qu'en les mots, et d'où je suis je lis ceux d'un sicilien qui a tout compris de l'existence, ceux d'un homme qui observa avec justesse: Le plus pathétique des spectacles, celui de deux très jeunes amoureux qui dansent ensemble, aveugles à leurs défauts respectifs, sourds aux avertissements du destin, dans l'illusion que tout le chemin de la vie sera aussi lisse que les dalles du salon, acteurs inconscients...mais tous les deux aimables et émouvants tandis que leurs ambitions, peu limpides mais ingénues, étaient effacées par les mots de joyeuse tendresse qu'il lui murmurait à l'oreille, par le parfum de ses cheveux à elle, par l'étreinte réciproque de leurs corps destinés à mourir. Giuseppe Tomasi di Lampedusa

Et si c'était ça ? Si tout n'était qu'AIMANT ?

# Posté le mardi 15 avril 2008 16:29

Boum . Boum


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Après l'Abstinence... Viendra l' Hédonisme...

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Deviens ce que tu es. Nietzche, tu es un type bien, you know ?
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# Posté le mercredi 02 avril 2008 09:20

Modifié le dimanche 06 avril 2008 10:58

Je suis IVRE.

Je suis IVRE.
La Rumeur a été confirmée. Ca me fait rire.

Dans une autre vie, j'étais sans aucun doute une giboulée de Mars. Tu laisses parfois agréablement pénétrer le soleil, ce soleil qui réchauffe et réconforte, celui qui est là toujours, même si parfois planqué derrière un nuage. Ce sont ces petits rayons, ces toutes petites attentions, ces mots légers qui rendent le mois moins frigide pénible à ta vue et à tes sens. Parfois, tu t'abandonnes, comme une neige se laisse passivement fondre au soleil. Tu te laisses aller aux vices dévasteurs du liquide, tu laisses les vertus euphoriques et les plaisirs subtiles t'envahir. C'est bon de lacher prise. Et d'un seul coup, fatal et violent, la tornade prend position, ce sont les grêlons qui viennent marteler tes songes. Le vent est glacial, il s'immisce l'enflure, te bouffe de l'intérieur et savoure sa victoire en te laissant frêle sur le bitume. Après tout, tu te relèves, tu restes sous la pluie qui a remplacé la grêle. Tu ne ressembles plus à grand chose, tu es un tas sur le côté. Tu as un peu honte mais en silence tu fais le deuil de son cerveau. On te l'a dit chérie, pile tu ris, face tu crèves. Pile tu cris et face tu rêves. Telle est la leçon. La pluie anciennement pinçante et perçante, s'adoucit. La douleur peu à peu s'évanouit. Ce n'est plus toi qui tombe, ce sont des larmes chaudes qui viennent couler sur sa tombe. Le tremblement cesse, ce sont les bourgeons qui apparaissent. Tu l'enterres et avale ta colère. Et soudain, alors que tu ne l'attendais plus, le soleil se décide enfin à repointer ses rayons sur ta tête. C'est ce qu'on appelle le calme avant après la tempête. Tu laisses tes yeux clos face à cet ami qui n'ai pas venu assez tôt. Tu ne veux pas le regarder dans les yeux, le soleil, tu ne le peux pas. Alors inconsciemment tu reprends ton chemin, tu évites les flaques quand cela est possible, tu ne crains même plus les éclaboussures, tu es ivre. Et puis tu sais au fond, que ce sont les giboulées, que tôt ou tard, les cicatrices se ré-ouvriront pour faire entrer les habitués, que les fissures de l'inconstante nature prendront fin une fois le printemps mûr. Dans une autre vie j'étais sans doute une giboulée de Mars.

J'ai repris ma thérapie mots-a-mot . . .

# Posté le lundi 24 mars 2008 16:39

Modifié le mardi 25 mars 2008 15:38